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Stéphane (116)

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Par Stéphane, 9 Novembre 13, 11:56

Section Réflexions | 0 commentaire

Comme quoi même les athées peuvent apporter des points de réflexion intéressants.

Issus d'une éducation essentiellement séculiaire, Sam Harris a poursuivit des études en philosophie et un PhD en neuroscience qui s'intéressait aux bases neurologiques de la croyance, l'incroyance et l'incertitude. Plus récemment, Sam Harris est particulièrement connu comme communicateur et écrivain. Il est l'auteur des livres «The End of Faith», «Letter to a Christian Nation» et «The Moral Landscape». Il défend le droit de critiquer les dogmes religieux comme toute autre idéologie, et qu'il est maintenant le temps de se débarrasser de l'emprise des religions et de leur prétention de détenir une supériorité morale. Je paraphrase très librement sa pensé.
Bref, Sam Harris est très présent dans la discussion étasunienne sur la place de la religion, l'existence d'un dieu, la morale et la religion et l'athéisme.

Lui même athée, il défend toutefois l'idée que les non-croyants en l'existence d'un dieu n'ont pas à se définir comme athées, pas plus que les non-croyants au père noël ne se définissent pas comme des «a-père-noël» ou que l'on ne doit pas professer notre non-croyance aux centaines d'autres dieux ou autres personnages mythiques ayant été imaginés. Un peu dans l'esprit d'Albert Einstein qui disait «je ne partage pas l%u2019esprit militant des athées professionnels dont la ferveur repose essentiellement sur un acte pénible de libération d%u2019un endoctrinement religieux subi pendant la jeunesse».

Bref, bien que certaines religions aient historiquement apportées des éléments de réflexion sur les grandes questions de l'existence, il n'y a aucune raison de limiter son inspiration à une seule religion ou même d'accorder une supériorité morale à une religion et l'exclure de la critique. Le mieux serait en fait d'en distiller l'essence de leur philosophies et d'en exclure tous ces inutiles éléments de leur dogme, et les juger sur la base de leur mérite et surtout, de les soumettre à la critique, comme toute philosophie ou idéologie.



Par Stéphane, 19 Novembre 13, 00:14

Section Environnement | 0 commentaire

Plus que le réchauffement climatique, plus que les problèmes économiques, plus que l'extinction des espèces, plus que les OGM, plus que plusieurs autres urgences, une urgence est maintenant encore plus urgente : la contamination radioactive suite à la catastrophe de Fukuchima. Me semble que de tous les problèmes planétaires, celui de Fukushima appel une réponse international concertée. Il faut enlever le contrôle décisionnel au Japon et à Tepco (propriétaire des réacteurs) pour la gestion de ce cataclysme et mettre TOUTES les ressources internationales nécessaires pour tenter de contenir les contaminations. À mon sens, c'est la situation la plus urgente dont tous les médias de la terre entière devraient parler tous les jours ! C'est le pire problème planétaire à lequel les terriens ont présentement à faire face. Qu'est-ce qu'on attend pour réagir en force ?!?





Comprendre la situation à Fukushima en deux... par lemondefr

Le physicien Michio Kaku, qui n'est d'aucune façon un conspirationniste mais un exemple de rationalisme, expose la situation (2011)



Ça commence... Tirée du blogue mondialisation.ca

Du poisson au césium de Fukushima dans les supermarchés suisses !

ALERTE ROUGE ! Très inquiétant ! Le 23 octobre dernier (2013), un journal Suisse, annonçait l’impensable, du poisson contaminé au césium 137 de Fukushima aurait été retrouvé en vente sur les étalages des grands magasins suisses avec ce titre alarmant “In Schweizer Läden gibts Fukushima-Fisch” ”Du poisson de Fukushima en magasin Suisse” lien

L’impensable se serait-il passé ? Du poisson contaminé par Fukushima serait-il déjà en vente dans les magasins suisses ? C’est ce que présuppose très nettement, l’article paru dans le très populaire journal le “20min” le 23 oct 2013 (on s’étonne déjà que le journal n’a pas jugé utile de traduire cette article allemand en français puisque le journal est bilingue et qu’il est édité dans les deux langues) mai on s’étonne encore plus que depuis cette date, le silence des média est absolument total !

Une expertise de radioactivité a décelé deux thons contaminés au césium 137 dans les magasins suisses. Il s’agit d’un test effectué par Radio 105.

Radio 105 a acheté dans un supermarché, une part de chaque produit de thon et les a confié, au laboratoire de l’État de Bâle. Les résultats montrent, que sur les échantillons achetés, deux échantillons mesurés par spectrométrie gamma, ont montré la présence très nette de césium 134 et césium 137… une substance présente que dans les centrales nucléaires.. et une analyse qui signe la catastrophe de Fukushima.

 Les isotopes de ces analyses sont comme une signature, ce qui permet de dire que ces poissons on été, plus que très probablement en contact direct avec l’eau ultra radioactive de la centrale.

Bien que les poisson ont été pêchés aux Philippines, la présence césium 137 prouve en quelque sorte que ces poissons ont bien été contaminés par la catastrophe de Fukushima avant d’arriver au Philippines.

Voilà pourquoi selon Markus Zehringer, chef du laboratoire cantonal de Bâle, il est fort à parier, que cette contamination est liée directement à la catastrophe nucléaire de Fukushima. Comme les poissons sont capable de parcourir de très longues distances, explique-t-il, il est très probable qu’ils ont probablement été contaminés au large de de Fukushima, où ils auraient ingurgité pendant des mois, ces isotopes radioactifs, avant de migrer aux Philippines.

Pour l’instant il se veut rassurant en disant que “Avec 0,4 becquerels par kilogramme de césium 137, les valeurs sont encore en deçà de la limite de 1.250 becquerels par kilogramme,” a-t-il déclaré, il n’y a donc pas de danger pour la santé pour le moment. D’autres tests périodiques seront faits par le laboratoire du canton de Bâle a-t-il assuré”

 Ce que l’article ne dit pas, c’est si on a trouvé cela sur 5 échantillons, analysés au hasard, nul ne nous dit qu’il n’y a pas des poissons beaucoup plus atteints en vente dans nos étalage, des poissons qui eux n’ont pas eux la chance d’être analysés !

De plus on sait que depuis l’accident de Fukushima, chaque jour, la centrale, rend les océans du monde entier de plus en plus radioactif et que la contamination durera au minimum 40 ans si tout va bien et si d’ici là on arrive à démanteler la centrale. D’ici là les mer du monde entier auront largement eu le temps d’être hautement contaminées !

 J’ai appris aussi qu’il ne suffit pas de passer les poissons au compteur Geiger pour savoir si ils sont contaminés, mais que cela demande des analyses très complexes et très coûteuses en laboratoire… j’ai donc peur, qu’il devienne alors impossible de contrôler tous les poissons mis en vente… que nos supermarchés, ne sont ni équipés pour contrôler les poissons qui sont en vente, ni n’ont les moyens pour pouvoir le faire sérieusement. Et donc j’imagine que dans peu de temps, des scandale éclateront au grand jour un peu partout pour dénoncer, cette fois-ci la vente de poisson radioactif, mais d’ici là la population aura déjà été largement contaminée, et nous nous tomberons tous malade. J’ai peur aussi que les média soient dans l’interdiction d’en parler car si ils en parlaient et que du jour au lendemain les gens cesseraient de manger du poisson, le système économique mondial s’effondrerait complètement. J’ai peur qu’on nous cache ces choses pour ces raison aussi, et pour moi se pose alors la véritable question : quel risque y a-t-il de se faire complètement contaminer par les poissons. Je sais que ma question est douloureuse, mais franchement je me dois de vous la partager.

Oliver Starc (son blog) mercredi 6 novembre 2013

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Fukushima: Démission d'un expert en protection nucléaire

30 avril 2011 - Toshiso Kosako, expert en protection nucléaire et conseiller scientifique du Premier ministre japonais Naoto Kan depuis le 16 mars, a démissionné vendredi 29 avril 2011. Très ému pendant la conférence de presse qu'il a donnée pour annoncer sa décision, ce professeur à l'université de Tokyo de 61 ans estime que le gouvernement n'a pas tenu compte de ses conseils et modifié les règles de protection contre les radiations. Toshiso Kosako considère que les décisions prises par l'Etat japonais visent à résoudre les problèmes dans l'urgence mais ne préparent pas la sortie de la crise provoquée par le désastre nucléaire de Fukushima. Il a cité, en particulier, deux points sur lesquels il est en désaccord avec ces décisions. D'abord, le relèvement, après la catastrophe, de 100 à 250 millisieverts de la dose maximale que peut recevoir un travailleur sur le site de la centrale.

Professor Toshiso Kosako during a press conference held at the Diet building on April 29, 2011, ©Mainichi

Ensuite, les mesures adoptées concernant les écoles de la préfecture de Fukushima, la ville située à 80 km de la centrale de Tepco.

 Ces mesures, prises par le ministère de l’Éducation et de la science le 19 avril, prévoient que les écoles resteront ouvertes tant que les radiations ne dépassent pas 3,8 microsieverts par heure. Soit 20 millisieverts par an, c'est à dire la limite adoptée pour le personnel travaillant dans les centrales nucléaires. Pour le grand public, la dose maximale est de 1 millisievert par an. "Je ne peux par permettre que des enfants soient soumis à de telles expositions d'un point de vue académique aussi bien qu'humanitaire", a déclaré Toshiso Kosako. "Si j'approuvais cette décision, je ne serais plus un chercheur. Je ne voudrais pas que mes enfants soient exposés à de telles radiations", a-t-il précisé. 

M.A. 

Bien sûr, il ne faut pas non plus plonger dans la démagogie l'exagération qui circule sur le net mais garder une attention constante sur ce problème jusqu'à ce qu'on ait pu contenir les fuites et que l'on progresse bien dans la fermeture des stations affectés. Il faut demeurer vigilant à la contamination de l'océan et de ce que l'on y pêche. 

AJOUT - 3 mars 2014 :

Reportage intéressant de la presse sur où en est la situation à Fukushima, 3 ans plus tard.

http://www.lapresse.ca/environnement/pollution/201403/02/01-4743887-fukushima-trois-ans-plus-tard-paranoia-radioactive.php


Par Stéphane, 28 Novembre 13, 01:55

Section Réflexions | 0 commentaire

La récente décision de l'OMC de permettre à l'Europe de maintenir l'embargo sur les produits du phoque est plutôt intrigante. Pourquoi permettre l'interdiction des produits de la chasse au phoque, spécifiquement ? Qu'a t-elle cette chasse de si particulière que l'on en fasse un cas à part et que l'OMC juge acceptable et juste, dans un cadre de commerce internationale, qu'un pays ou groupe de pays puisse en interdire l'importation alors qu'on permet l'importation de produit d'autres chasses. En plus de permettre cette même chasse au phoque sur son territoire !

La population de phoque du Groenland est-elle en danger ? Non, pas du tout, avec plus de 7 millions d'individus.
Est-ce que cette chasse est plus cruelle que d'autres chasse ou activité de trappage ? Non, selon les vétérinaires qui ont établie que les méthodes d'abatage, si elles sont pratiquer correctement, étaient en accord avec un traitement minimisant la souffrance des animaux.
Il n'y avait pas de demande pour ce produit de chasse ou cette industrie n'était pas viable ? Elle l'était, puisque avant cet embargo, on pouvait vendre les produits de cette chasse en Europe et que cette chasse fournit une contribution importante au revenu de milliers de personnes dans les provinces maritime et aux île de la Madeleine, au Québec, .

Voir ICI quelques explications de cette chasse sur le site de baleines en direct, qui est un site d'éducation sur les mammifères marins, donc difficilement assimilable à l'industrie de la pêche au phoques ou aux groupes de défense de cette chasse. ICI, d'autres informations sur le site du gouvernement du Canada, plus partial peut-être.

Comme il y est dit, «il n'est jamais gai de voir un animal se faire abattre, que ce soit en milieu naturel ou à l'abattoir.» et je souscris totalement à cette sensibilité. L'abattage doit ABSOLUMENT être fait en prenant toutes les mesures pour minimiser au maximum la souffrance des animaux, et c'est ce qui semble, objectivement, se produire. De plus, les chasseurs ont la responsabilité morale d'utiliser au maximum les produits de l'animal abattue et de minimiser les pertes, ainsi que de gérer les populations pour ne pas menacer l'espèce.

Je ne suis aucunement un défenseur de la chasse et ne suis pas un chasseur. Le trappage me dégoute parce que trop souvent il entraîne de grandes souffrances pour les animaux, même si j'ai déjà, plus jeune, profité du trappage de quelques lièvres. Bref, il n'y a rien pour moi de très réjouissant à tuer un animal et je suis conscient qu'à chaque fois que je mange de la viande, on a dû d'abord abattre celui-ci. Je ne suis pas un grand consommateur de viande mais j'en consomme tout de même un peu.

Mon problème est dans la cohérence, l'acharnement contre la chasse aux phoques. Si cette chasse est pratiquée dans les règles, que la souffrance des animaux est minimisée au maximum et que les populations sont largement suffisantes, pourquoi cette chasse serait interdite et pas celle aux chevreuils ? À l'orignal ? Au mouflon ? Au sanglier ? En ce sens, je ne peux comprendre que deux positions : soit celle d'être pour toutes les chasses faites de façon à minimiser la souffrance et en gérant bien les populations ou d'être contre toutes les chasses, et par extension, contre l'élevage et l'abattage d'animaux pour la consommation humaine. Bref, cette chasse doit être critiquée objectivement pour ses problématiques réelles si elles existent et sur un même pied d'égalité que les autres formes de chasse sportive ou commerciale.

Paul Watson du Sea Shepherd, qui fait maintenant un travail exemplaire pour protéger, entre autre, les baleines contre les baleiniers japonais, a déjà donné une entrevu il y a plusieurs années, dans laquelle il disait que plusieurs organismes venaient faire leur viré annuelle contre la chasse au phoque puisque cette industrie était plus facilement attaquable et que la défense des phoques attirait plus de sympathie, donc plus de dons, permettant à ces organismes de se financer pour ensuite aller défendre d'autres causes moins populaires. Tant mieux si ces fonds servent ensuite à de bonnes causes mais il est dommage que des chasseurs qui vivent de cette industrie doivent en subir les contrecoups.

Un chasseur de phoque explique ce qu'il en est et expose quelques incohérences. Bien intéressant.




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